(in)visibles

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(in)visibles 

Voir le vivant au cœur de nos champs ! 

 

Qui êtes-vous, l’équipe du projet (in)visibles ?  

Nous sommes deux étudiantes de Sciences Po Paris, passionnées par la création et la communication. Nous avons choisi de nous intéresser au vivant et particulièrement aux insectes, parce que nous sommes des citadines, conscientes et concernées par le déclin de la biodiversité et l’extinction des espèces. Plus de 80 % des insectes ont disparu en moins de 30 ans en Europe !   

Notre monde n’est pas déconnecté des écosystèmes naturels : nous faisons tous partie d’une chaîne interdépendante, du sol à l’assiette. Sans biodiversité, c’est notre sécurité alimentaire qui est mise en danger. Alors à notre niveau, nous avons décidé d’agir, en valorisant la profession agricole et en impliquant les citoyens et citoyennes. 

Justement, en quoi consiste votre projet (in)visibles ?   

(in)visibles, c’est une application interactive qui permet d’obtenir des informations concrètes sur l’impact de notre alimentation sur le vivant, tout en créant du lien social.  

On va mettre en relation les agriculteurs et agricultrices qui s’engagent pour maintenir la biodiversité, avec les consommateurs et consommatrices locaux. Pour les premiers, l’objectif est de partager et de valoriser les bonnes pratiques, avec une cartographie en temps réel des techniques de culture, des alliés dans les écosystèmes, de l’impact sur les produits. Pour les seconds, l’application va permettre d’informer sur le rôle du vivant au cœur de l’alimentation, mais aussi de localiser les producteurs et productrices engagés, pour pouvoir s’y approvisionner.   

Vous avez candidaté à notre Prix Entreprendre pour demain sur le thème « le numérique responsable au service de la planète ». D’après vous, comment le numérique peut-il sauver la planète ?   

Pour nous, le numérique est avant tout un formidable moyen de faire prendre conscience, d’éduquer, de transformer les mentalités. Avec le numérique, on peut non seulement rassembler des sources de connaissance extrêmement vastes, mais aussi les mettre à disposition directement des personnes pour qui c’est pertinent. 

Via les applications, les réseaux sociaux, on peut faire connaître et partager des initiatives positives, au niveau local et au-delà, pour inspirer d’autres territoires, d’autres parties prenantes.